Posted by La rédaction on 31 mai 2011
Alors que la vitesse et l’alcool sont les deux premières causes de mortalité sur les routes hexagonales, ces deux fléaux concernent également les conducteurs de cyclomoteurs. A cet égard, il est d’ailleurs important de rappeler que toute clause contenue dans un contrat d’assurance automobile prévoyant une exclusion de responsabilité de la compagnie d’assurance en cas d’alcoolisation sera déclarait nulle dans le cadre judiciaire. Afin de lutter contre les dérives de certains de leurs clients, les assureurs ont longtemps essayé d’insérer une clause de la sorte dans les contrats d’assurance moto. Néanmoins, il est aujourd’hui assez rare pour ne pas dire impossible de trouver une clause d’exonération de responsabilité en cas de conduite sous l’emprise d’un état alcoolique dans un contrat d’assurance moto parce que les compagnies d’assurance savent pertinemment qu’elles seront déboutées par voie judiciaire. En revanche, il convient de s’interroger sur les raisons pour lesquelles certains conducteurs de cyclomoteurs ne parviennent pas à comprendre les dangers de l’alcool au guidon d’un deux-roues.
A cet égard, il convient d’évoquer les chiffres publiés par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière dans la mesure où ils sont tout simplement choquants : « En 2007, les conducteurs de cyclomoteurs impliqués dans les accidents corporels circulaient dans 7,3 % des cas avec un taux d’alcoolémie positif (contre 6,3 % pour les conducteurs de voitures de tourisme et 5,9 % pour l’ensemble des conducteurs). Pour les accidents mortels, ces taux passent respectivement à 35,7 %, 18,8% et 17 %. Toutefois, comme souvent pour les usagers vulnérables (piétons et tous usagers de deux-roues), le taux d’indéterminés est important du fait des difficultés techniques et psychologiques des dépistages ». Ces résultats sont accablants car il subsiste encore et toujours des personnes suffisamment inconscientes pour mettre en danger leur vie et celles d’autres personnes sur les routes hexagonales. Par voie de conséquence, deux méthodes sont en concurrence pour lutter contre ce terrible phénomène. D’une part, la prévention et la pédagogie constituent certainement les armes les plus efficaces sur le long terme. D’autre part, l’engagement d’une politique de répression est de nature à apporter des solutions efficaces sur le court terme.
Posted by La rédaction on 30 mai 2011
Remarquablement implantée sur le marché de l’assurance moto au terme d’un travail long de 3 décennies, la Mutuelle des Motards entend dépasser cette mission assurantielle initiale. Alors que les compagnies d’assurance traditionnelles se contentent généralement de commercialiser des contrats d’assurance moto, la Mutuelle des Motards s’inscrit quant à elle dans le désir d’aller bien au-delà. La question de l’assurance moto constitue simplement un outil très efficace afin d’évoquer d’autres problématiques toutes aussi importantes les unes que les autres. Parmi ces interrogations directement liées à l’assurance moto, il s’agit évidemment de citer celle de la sécurité routière dans la mesure où les motards apparaissent de plus en plus vulnérables sur les routes hexagonales. La Mutuelle des Motards s’efforce en conséquence de participer à l’éveil des consciences quant à l’impérieuse nécessité de davantage protéger les motards sur les routes de France. Dans cette optique, la seule véritable solution réside dans la mise en place d’actions pédagogiques dès le plus jeune âge dans le cadre desquelles les motards sont présentés comme des victimes potentielles et non des fauteurs de troubles sur les routes hexagonales.
Ainsi à l’occasion d’une campagne qui se déroulera tout au long du mois de Juin 2011, la Mutuelle des Motards entend faire tout l’étalage de ses différences : « Après avoir consolidé sa gamme de produits « prévention comprise » et avoir lancé en 2010 un dispositif unique d’accompagnement de ses sociétaires en cas d’accident – SAVE – (reconnu par les professionnels de l’assurance, meilleur produit d’assurance catégorie innovation sociale), la Mutuelle des Motards assume pleinement son rôle de défricheur, d’innovateur et d’agitateur de la conscience collective ». Néanmoins bien avant d’envisager la réalisation de cette campagne de promotion ponctuée de messages sécuritaires à propos des motards, la Mutuelle des Motards était un interlocuteur connu et reconnu par les pouvoirs publics. En matière d’assurance moto, la Mutuelle des Motards est un partenaire privilégié pour l’Etat lorsqu’il est amené à réfléchir autour de cette thématique.
Posted by La rédaction on 29 mai 2011
Même si elle est moins médiatisée que son équivalent en matière automobile, l’assurance moto est un marché particulièrement attractif pour les compagnies d’assurance. Il est effectivement obligatoire pour tous les motards de souscrire une assurance moto. Or malgré les sinistres conséquents qui existent incontestablement dans le cadre de la distribution d’assurance moto, cela reste un marché très intéressant pour les compagnies d’assurance. Le fait que la souscription d’un contrat d’assurance moto permet aux assureurs de bénéficier d’une rente quasiment certaine ce qui est évidemment un atout considérable dans tout secteur commercial. C’est pourquoi, le développement concurrentiel s’est accru dans le cadre de la distribution d’assurance moto. Néanmoins à la différence du marché automobile, celui de l’assurance moto est relativement limité ce qui accentue encore davantage la vigueur concurrentielle. Au regard de la petitesse relative de ce marché, les assureurs se livrent à une lutte acharnée afin de conquérir des parts de marché mais également conserver celles dont ils disposent d’ores et déjà.
Dès lors, la Mutuelle des Motards qui est un acteur historique sur le marché de l’assurance moto puisqu’elle existe depuis plus de 30 ans a pris la décision de s’affirmer de manière plus prégnante par le biais d’une campagne publicitaire très efficace : « Face à une concurrence agressive, un marché du 2-roues en pleine croissance, des positions institutionnelles qui se durcissent, et après 28 ans de combats aux côtés de a FFMC pour la reconnaissance du 2-roues à moteur comme moyen de déplacement à part entière, le temps est venu pour la Mutuelle des Motards, d’affirmer son leadership en matière de connaissance et de prévention du risque et d’afficher son ADN d’innovateur en matière de protection ». Il s’agit d’une réaction d’orgueil parfaitement légitime et tout à fait compréhensible de la part de la Mutuelle des Motards qui a toujours été auprès des motards pour les soutenir et les représenter dans toutes les circonstances depuis trois décennies. Enfin, cette campagne est certainement destinée à répondre aux nouveaux acteurs présents sur le marché de l’assurance moto et dont la démarche est davantage opportuniste et motivée par des données résolument financières.
Posted by La rédaction on 28 mai 2011
Alors que la question de la sécurité routière est actuellement au cœur de tous les débats, la Mutuelle des Motards entend se démarquer des campagnes habituellement diffusées à l’initiative des pouvoirs publics. Tout d’abord en tant que spécialiste de la commercialisation de contrats d’assurance moto, la Mutuelle des Motards a la ferme intention de représenter la cause des motards de manière optimale. En effet, il convient de souligner que les motards sont souvent oubliés des campagnes d’informations. Or en matière d’assurance moto, ils sont sollicités similairement aux automobilistes voire même dans des proportions supérieures. Néanmoins au-delà de la distribution de contrats d’assurance moto, la Mutuelle des Motards répond surtout à une logique mutualiste qui met l’adhérent au centre de ses préoccupations. Ainsi, la Mutuelle des Motards s’efforce d’améliorer les conditions de circulation des motards qui souffrent énormément du comportement d’autrui sur les routes hexagonales. Il s’agit d’une démarche qu’elle accomplit avec un certain talent depuis désormais 30 ans.
Dès lors, la Mutuelles des Motards a tenu à exprimer pour ne pas dire expliquer la nature de ses motivations à l’aube du lancement de cette nouvelle campagne : « Sans culpabiliser les conducteurs, sans formules chocs et visuels dérangeants, sans dramatisation théâtrale, la Mutuelle des Motards s’engage au contraire sur un discours responsabilisant mettant en exergue la fragilité des conducteurs de 2 et 3-roues qui n’ont d’autre carrosserie pour les protéger qu’un casque et un blouson ». A travers cette campagne, la Mutuelle des Motards exprime aussi le désir de rompre avec les clichés entourant trop souvent cette catégorie d’usagers de la route. Au regard de leur vulnérabilité en raison de l’absence de toue protection matérielle, les motards devraient au contraire être présentées avec davantage de considération dans le cadre desdites campagnes de prévention. En conséquence, cette campagne initiée par la Mutuelle des Motards participera incontestablement à la revalorisation de la cause des motards en France.
Posted by La rédaction on 27 mai 2011
Particulièrement bien implantée sur le marché de l’assurance moto, la Mutuelle des Motards va au-delà de son rôle assurantiel. En effet, elle fait en sorte de favoriser la cohabitation entre les automobilistes et les motards. Au-delà de la commercialisation des contrats d’assurance moto, la Mutuelle des Motards poursuit une logique mutualiste résolument tournée vers les autres. Il s’agit effectivement d’assurer une protection accrue des motards mais pas seulement par le biais de la délivrance d’une assurance moto. Tout d’abord, la Mutuelle des Motards revêt un rôle de représentant identifié des motards sur le territoire hexagonal ce qui lui permet d’avoir un certain poids sur la scène médiatique ainsi qu’après des pouvoirs publics. Ensuite, la Mutuelle des Motards dispose d’une véritable force de propositions auprès des parlementaires qui élaborent la Loi car elle bénéficie d’une réelle expertise. Au terme de la survenance d’un sinistre impliquant un motard ayant souscrit un contrat d’assurance moto, la Mutuelle des Motards se voit remettre un rapport détaillé qui lui permet ensuite d’identifier toutes les problématiques auxquelles les motards sont confrontées sur les routes hexagonales.
Dès lors afin d’augmenter la portée de son message au profit des motards mais également des produits d’assurance qu’elle commercialise naturellement, la Mutuelle des Motards lance une nouvelle campagne de communication qui s’articulera autour des notions d’audace et d’engagement : « 2 mots et 2 messages forts pour une communication responsable, qui traduit les convictions et les fondamentaux de la Mutuelle : prévention, partage, solidarité, transparence… Une campagne audacieuse par son accroche : «Imaginer le pire conduit à choisir le meilleur » et sa signature : « Toujours premier à assurer ». Une campagne engagée par ses visuels montrant sans tabou les préoccupations de son métier d’assureur ». En conséquence, il nous appartient de souligner cette initiative prise par la Mutuelle des Motards qui illustre une nouvelle fois sa capacité de différenciation en matière d’assurance moto. A ce propos, il est fort probable que sa structuration mutualiste lui confère davantage de libertés car elle n’a pas de compte à rendre à des actionnaires au sens financier du terme.
Posted by La rédaction on 26 mai 2011
Alors que le sujet de l’assurance moto est actuellement sur toutes les lèvres au regard des dernières statistiques publiées par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière, le Ministère de l’Intérieur lance une campagne de prévention assez généraliste. En effet si l’assurance moto est une préoccupation majeure et plus précisément la situation des motards constituent une préoccupation majeure, c’est l’ensemble des usagers de la route qui doivent être protégés de manière optimale au regard de l’aggravation de l’accidentologie depuis quelques mois. Néanmoins, l’actionnement des contrats d’assurance moto connaît une forte croissance depuis quelques mois ce qui interroge énormément les compagnies d’assurance ainsi que les pouvoirs publics. Il est toutefois difficile pour ces acteurs de cibler leurs campagnes exclusivement à l’égard des motards et c’est la raison pour laquelle nous assistons à la mise en œuvre de campagnes à vocation globale.
Dès lors, il convient d’évoquer cette nouvelle campagne initiée par Claude GUEANT, ministre de l’Intérieur, de l’Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l’Immigration, et Michèle MERLI, déléguée interministérielle à la Sécurité routière. Il s’agit d’une campagne qui sera diffusée à la télévision Française à compter de Dimanche prochain : « La Sécurité routière programme, du samedi 28 mai au dimanche 12 juin 2011, la campagne de sensibilisation initialement diffusée en mai 2008 et en janvier 2010 à la télévision. Les films mettent l’accent sur les conséquences dramatiques d’un accident en montrant des femmes et des hommes ébranlés dans leur quotidien par un coup de fil qui change à jamais leur vie ». Or, cette campagne permet d’engendrer une prise de conscience car elle est essentiellement basée sur un mécanisme d’identification de la part des téléspectateurs. Il s’agit d’une campane en rupture avec la logique choquante des spots publicitaires proposés jusqu’alors en matière de sécurité routière. La finalité de cette nouvelle campagne n’est pas de choquer mais d’émouvoir ce qui sensiblement plus efficace.
Posted by La rédaction on 25 mai 2011
Alors que les thématiques de l’assurance moto et de la sécurité routière sont actuellement au cœur de tous les débats à la suite des annonces formulées en ce sens par le Premier Ministre, il est de bon aloi de traiter la question de la responsabilité des cyclomotoristes. En effet à l’occasion de la survenance d’un accident de la circulation, la compagnie d’assurance ayant délivré le contrat d’assurance moto établit la responsabilité de son client pour deux raisons essentielles. D’une part, cette responsabilité est importante dans l’optique de l’actionnement des garanties contenues dans le contrat d’assurance moto. En outre, cette responsabilité est de nature à avoir un impact en matière de coefficient de réduction-majoration s’il trouve son application en l’espèce. Dès lors, la détermination de la responsabilité des cyclomotoristes est primordiale en terme d’assurance moto. Par ailleurs au-delà de l’assurance moto, cette responsabilité est également fondamentale sur le plan légal puisqu’un conducteur de cyclomoteur peut être engagé financièrement, pénalement et civilement.
En conséquence, il est fort intéressant de comprendre les contours de cette responsabilité des cyclomotoristes. En ce sens, l’analyse des résultats publiés en 2007 par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière s’avère particulièrement instructive : « Sur l’ensemble des conducteurs responsables, les conducteurs de cyclomoteurs représentent 11,8 % et leur part de responsabilité est légèrement plus élevée que la moyenne (+ 1,9 points). Dans le cas des accidents à un véhicule et un piéton, la responsabilité du conducteur de cyclomoteur est engagée dans 55,4 % des cas, contre 20,6 % des cas pour le piéton ». En outre, ce rapport montre que les cyclomotoristes dont la responsabilité est régulièrement impliquée sont majoritairement jeunes et souffrent essentiellement d’un manque d’expérience. Dès lors, il est souhaitable que les pouvoirs publics mettent en place des formations pédagogiques continues tout au long de la vie d’un conducteur empruntant les routes hexagonales.
Posted by La rédaction on 24 mai 2011
En matière d’assurance moto, les coursiers constituent une thématique étudiée à part par les compagnies d’assurance. En effet dans le cadre de la commercialisation d’un contrat d’assurance moto, il convient de distinguer les personnes s’inscrivant dans une logique professionnelle et celles qui souscrivent simplement à une utilisation personnelle. Il apparaît parfaitement évidemment qu’une personne utilisant professionnellement son engin motorisé sera contrainte de souscrire une assurance moto plus onéreuse sur le plan tarifaire. Il s’agit d’une situation tout à fait logique qui ne soulève pas de difficultés en matière d’assurance moto. En revanche, il est très intéressant de traiter le domaine particulier des courtiers car il présente des spécificités structurelles. A cet égard et malgré leur terrible renommée, les coursiers sont de plus en plus prudents. Il s’agit malgré tout d’un métier assez pervers dans la mesure où la rémunération dépend souvent de la vitesse de livraison d’un courrier, et cela est de nature à défavoriser le comportement routier sécuritaire.
Dès lors, il nous appartient d’évoquer les chiffres publiés par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière concernant l’année 2007 afin de comprendre les ressorts de l’accidentologie des coursiers sur les routes hexagonales et notamment dans les grandes villes Françaises que sont Lyon, Marseille et Paris : « Ils sont presque tous (88,1 %) de sexe masculin. Ils sont plus âgés (âge moyen 26 ans) que l’ensemble des cyclomotoristes impliqués (âge moyen 23 ans). Ainsi la classe d’âge la plus touchée est celle des 25-34 ans (17-18 ans pour le total). En 2007, le bilan des coursiers est en baisse puisque cinq tués ont été dénombrés (trois en 2006) au cours d’une utilisation professionnelle (170 blessés hospitalisés et 792 blessés légers) ». Ainsi, ces chiffres illustrent parfaitement bien que les préjugés populaires entourant la profession de coursier sont tout à fait erronés puisque leur niveau de mortalité est plus que modéré comparativement à bien d’autres professions.
Posted by La rédaction on 23 mai 2011
Alors que nous avons longuement évoqué par le passé cette problématique du port du casque chez les motocyclistes à la lumière des statistiques corrélatives à l’actionnement d’un contrat d’assurance moto, il est intéressant de procéder de manière similaire s’agissant des cyclomotoristes. A l’occasion de la survenance d’un accident impliquant un cyclomoteur, la compagnie d’assurance ayant délivré le contrat d’assurance moto aux protagonistes de ce sinistre bénéficie d’un compte-rendu détaillé. Dès lors au-delà de tous les éléments permettant d’établir les responsabilités dans le cadre de l’actionnement d’un contrat d’assurance moto, ces rapports sont aussi l’occasion de réaliser des statistiques à propos de différents cas tels que le port du casque. Alors qu’elle semble aujourd’hui parfaitement admise par les conducteurs de deux-roues, cette règle ne rencontre pas une application absolue malgré les mises en garde répressives et informatives des pouvoirs publics en sens.
Or, il s’agit d’une situation particulièrement surprenante dans la mesure où personne ne peut ignorer l’importance du cas en matière de deux-roues puisqu’il s’agit de la seule protection possible et qui est en outre bien dérisoire au regard de la violence des chocs constatés. Par ailleurs, il est très intéressant de citer un extrait du rapport publié par l’Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière à propos notamment de la question du port du casque chez les cyclomotoristes : « En rase campagne, la gravité (en tués pour 100 victimes) pour les cyclomotoristes non casqués est de 11,96 contre 6,05 chez ceux qui sont casqués. Ainsi, le non-port du casque multiplie la gravité par 2. En agglomération, la gravité pour les cyclomotoristes est beaucoup plus faible (5,94 pour les non casqués et 1,09 pour les casqués). Le non-port du casque multiplie ainsi la gravité par 5,4″. En conséquence, ces résultats démontrent pour celles et ceux qui en doutaient encore que le port du casque est un atout considérable afin de préserver ses chances de survie dans le cas où on est confronté à un accident de la circulation. Néanmoins, cette problématique affecte essentiellement les jeunes conducteurs qui rechignent à mettre le casque pour des considérations purement esthétiques qui apparaissent évidemment dérisoires lorsque la mort survient.
Posted by La rédaction on 22 mai 2011
Alors que le Ministre de l’Intérieur a annoncé aujourd’hui sur les antennes d’Europe 1 sa volonté d’installer des radars pédagogiques, la polémique relative aux nouvelles mesures de sécurité routière enfle parmi les motards mais également les automobilistes. Au regard du mécontentement affiché, il convient de regretter que les acteurs de la circulation routière ne soient pas davantage sollicités et au premier rang desquels les compagnies d’assurance proposant des contrats d’assurance moto ou automobile. En effet, lorsqu’un assureur commercialise notamment un contrat d’assurance moto, il opère un suivi continu de son client au gré des sinistres auxquels il est confronté. Au terme de la survenance d’un sinistre, la compagnie d’assurance ayant délivré le contrat d’assurance moto dispose de l’ensemble des éléments factuels lui permettant d’établir les responsabilités à appliquer. Toutefois, il convient de regretter que lesdits assureurs ne soient pas davantage impliqués dans le processus décisionnel.
En revanche, les compagnies d’assurance adoptent quant à elles un comportement tout à fait remarquable puisqu’elles ne se contentent pas de vendre des contrats d’assurance moto ou auto et d’en tirer des bénéfices mais s’efforcent au contraire de privilégier l’organisation d’actions à vocation pédagogiques. Il faut tout de même avoir conscience que la réduction du nombre d’accidents est une finalité attractive pour les compagnies d’assurance dans la mesure où leurs interventions s’en trouveraient limitées. A cet égard, il convient d’informer les Héraultais que la commune de Béziers accueillera dès demain un évènement pédagogique autour de la sensibilisation des jeunes à la conduite des deux-roues : « La piste est animée par une équipe de spécialistes de la pédagogie des Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS) en partenariat avec GEMA Prévention, une association créée par les mutuelles du GEMA (Groupement des Entreprises Mutuelles d’Assurance), syndicat professionnel dont les mutuelles adhérentes représentent 23,3 millions d’assurés en France, et couvrent une auto et un deux-roues sur deux ». Par voie de conséquence au regard de cette implication sincère en faveur de la sécurité routière, il est difficile compréhensible que les compagnies d’assurance soient globalement tenues à l’écart du processus décisionnel.